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LE CIRQUE PHILOSOPHIQUE

À propos du Cirque Philosophique

Son histoire

Ses Sculptures suspendues

Ses Sculptures réversibles

Ses Sculptures nocturnes

Ses Sculptures murales

Son origine

le Cirque Philosophique dans l’espace public

À propos du Cirque Philosophique

Le Cirque Philosophique est sculpture mais aussi écriture. Fiction, légende ou mythe, un récit l’accompagne dont il ne reste que l’avant propos et les notes. Du Corpus, qui manque, les sculptures sont le seul témoignage. Elles sont construites selon la Règle du fil continu: les acrobates y sont reliés par une boucle, comme, dans une phrase, les mots sont reliés par du sens. La trajectoire de cette boucle est déterminée par deux forces contradictoires: la liberté des acrobates et la gravité qui les menace. 

Les sculptures du Cirque philosophique sont suspendues ou murales. Elles évitent ainsi le dispositif du socle qui isole l’oeuvre dans un lieu séparé,  idéal. Cette distance au sol, cependant, n’est pas absence de relation. Elle instaure au contraire une tension, une latence, une attente. Et cet espace-temps modifié  n’est pas idéal ou séparé, ou s’il l’est, c’est de façon imperceptible car il coïncide parfaitement avec le notre.

Parmi les thèmes récurrents du Cirque Philosophique ceux de la chute et de l’envol, de la solitude et du lien, de la règle et du jeu, de la mémoire et de l’oubli, de l’agir et du non agir, du naufrage et du radeau…

Parmi les personnages du Cirque philosophique des loups, un Acrobate Aveugle, une Grand-mère cabaliste, des techniciens babyloniens, plusieurs petites filles, quelques prophètes, un âne, des poules…

Le Cirque Philosophique a été exposé – et édité – pour la première fois en 1998 au Castello di Vincigliata, Florence, Italie. Une précédente série de sculptures suspendues avait fait l’objet d’une publication aux éditions Tierces (Paris) en 1991.

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